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 CITY ¤ Melanie C. Redbird

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Date d'inscription : 23/10/2013

MessageSujet: CITY ¤ Melanie C. Redbird   Mer 23 Oct - 19:43

Bonjour tout le monde, je m'appelle Melanie Crystal Redbird, mais on m'appelle plus souvent Mel. Je suis née le 24 octobre dans la magnifique ville de Phoenix dans l'Arizona, et j'ai pas mal grandi depuis, puisque j'ai maintenant 24 ans. Ma vie amoureuse est sacrément compliquée et je suis célibataire en effet, j'aime beaucoup les filles comme les garçons Je fais partie des Cotton Field et j'en suis fière ! Si vous regardez d'un peu plus près, vous verrez que je ressemble beaucoup à Ashley Benson.

Abordable ◮  Chaleureuse ◮  Amusante ◮  Enthousiaste ◮  Passionée de vêtements ◮  Intelligente ◮  Drôle ◮  Extravertie ◮  Impatiente ◮  Impulsive ◮  Méfiante ◮  Brouillon ◮  Déteste qu'on essaie de lui donner des ordres ◮  Susceptible ◮  Têtue ◮  Revancharde


Tu regardes la poupée que ta sœur est en train d'habiller, puis tu fermes les yeux, décidant de profiter du soleil et du bien être qu'il te procure. Cet été, comme toujours, il fait chaud à Phoenix, mais tu ne te lasses pas de sentir la chaleur sur ta peau. Tu entends, d'un oreille distraite, tes parents se disputer. Tu as l'habitude. Marley aussi. Marley, c'est ta sœur, ta jumelle. Vous avez toujours été très proches l'une de l'autre, au point d'en être inséparables, ou presque. Tu lui fais un petit sourire quand elle se lève, puis tu refermes tes yeux bleus, continuant de bronzer, dans ton débardeur et ton petit short que ta mère t'avait acheté. Tu vois May se lever et aller dans le jardin, mais tu continues, de ton côté, à profiter du soleil. Tu es plutôt le genre à bronzer et à flaner, par rapport à toi, elle est plutôt le genre active. Votre père l'appelle, et tu la regardes aller vers lui en trotinant. Il ne sourit pas. Pas du tout, même. Mais tu ne comprends pas pourquoi, tu te demandes ce qu'il se passe. Une semaine plus tard tout au plus, ta sœur jumelle comme ton père étaient partis. Tu n'as jamais compris la cause de leur départ à tout les deux, ta mère ne te l'a jamais expliqué. Malgré tout, comme tu étais très proche de ta sœur à la base, tu en as beaucoup souffert. Les années ont passé sans que tu n'aies la moindre nouvelle que ce soit de Marley comme de ton père. Tu en fus triste, et les années passaient, monotones, ennuyantes,  à Phoenix. Tu avais envie de savoir où se trouver ta Marley adorée, de retrouver ton père, mais cela ne se passa pas. Ils ne te donnèrent aucune nouvelle ni l'un ni l'autre, ta mère te disait qu'ils t'avaient très certainement oublié, et cela te faisait pleurer. Tu ne voulais pas que Marley t'oublie, tu ne voulais pas que ton père t'oublie non plus. Tu les aimais bien trop. Ce serait bien trop cruel de leur part.



Les jours, les mois, les années passent, et tu te demandes toujours autant pourquoi ton père a préféré emmener ta sœur que toi. Peut-être qu'il ne t'aimait pas. Cette pensée te peine vraiment. Six ans plus tard, tu penses toujours à la dernière fois que tu as vue Marley. Tu ne pensais pas ne plus jamais la voir à cette époque mais c'est comme ça. Tu vis avec ta mère, et tu le regrettes. Elle ne se soucie même pas de toi, elle se contente d'enchaîner les hommes, comme si c'était son métier. Des fois, tu te dis que ça l'est. C'est peut-être le cas après tout. Tut e rends compte que le soir est tombé, et tu décides de te rendre dehors. Tu regardes le ciel étoilé, étendue dans l'herbe tendra, et tu laisses tes pensées vagabonder. Automatiquement, celles-ci vont à ta sœur. C'est vos onze ans, aujourd'hui. Tu aimerais beaucoup savoir à quoi ressemble Marley-Rose, à maintenant. Si elle est toujours aussi belle. Tu supposes que oui. C'est ta jumelle, tu as donc un peu moins de mal à imaginer à quoi elle pourrait potentiellement ressembler. Cheveux blonds, yeux bleus, lèvres roses assez minces. Tu aimerais juste demander ça à ta mère. Juste revoir ta Marley, ne serait-ce qu'une seule fois. Tu bailles. La nuit est tombée depuis un moment et cela fait au moins une heure que tu contemples les étoiles en laissant ton esprit vagabonder à sa guise. Tu réunis tes pensées, du moins tu essaies. Ta sœur te manque, c'est sur. Mais il faut pas que tu restes là, à t'apitoyer sur ton sort. C'est triste, tu le sais bien, c'est même pire que ça en fait, mais tu ne peux pas franchement aller voir ta mère et criser pour aller rejoindre ta sœur. Déjà, parce que tu ne sais pas où elle est. En plus, tu te doutes bien que la femme avec qi tu vis s'en moquerait éperdument, tout comme elle se moque éperdument de toi. Du haut de tes onze années, cela t'énerves et pas qu'un peu, mais tu sais très bien que tu ne peux absolument rien faire, et c'est ça qui t'énerves le plus, très certainement.



« La vache, mais où elle a bien pu mettre ces foutues chaussures?! Sérieux, elles sont magnifiques! » Je m'énerve en cherchant dans l'armoire de ma mère une paire d'escarpin à talons noirs que ma mère s'est payé hyper cher mais qu'elle ne met jamais parce qu'ils ne sont pas à sa taille. En revanche, il  se trouve que je suis chanceuse puisqu'ils sont à la mienne. Je vois une boîte à chaussures et je l'attrape, elle est tout au fond de l'armoire, comme si ma mère avait voulu la cacher. Je l'ouvre, et je vois des tonnes de lettres. Elles me sont toutes adressées. J'en ouvre une au hasard. « Melanie, avant toute autre chose, je te souhaite un joyeux anniversaire. Treize ans, treize anniversaires qu'on fête, dont huit sans l'autre. Tu ne me manque. Encore et toujours. Et pourtant, je commence à croire que je ne te manque pas autant. Je n'ai jamais reçu de réponse de toi. Peut être que tu m'oublie. Peut être que tu n'as pas le temps ou alors, tu ne les reçoit tout simplement pas. Tu manque à papa aussi. Il reste souvent évasif mais je sais qu'il aurait besoin de t'avoir avec lui aussi. Tu es sa fille après tout. Sa chair et son sang. Je suis probablement stupide, me diras tu, mais je continue de compter les jours où je suis loin de toi. Ma soeur jumelle me manque et je ne peux pas faire comme si je ne me souvenais pas de toi et donc t'oublier. Ca serait injuste et j'aurais bien trop mal au coeur. Je sais pas si on peut se remettre d'une douleur comme celle là. Quoi qu'il en soit, je compte bien te voir et ne pas laisser passer cette chance. Peut être que tu ne liras jamais cette lettre ou que tu la jettera directement en voyant mon écriture sur l'enveloppe mais je m'en fou. Je t'aime ma Nanie. Je sais qu'on se reverra vite. Joyeux treizième anniversaire. Ta Marley. » C'est Marley. Ma Marley, ma sœur jumelle. Cette lettre remonte de trois ans, et je suis plus que surprise de la trouver ici, de la trouver maintenant. Cela me rend heureuse, dans un sens. Ça signifie qu'en vérité, ma sœur ne m'a jamais oubliée. Mon père non plus. Je m'inquiétais pour rien. Les larmes me montent tout naturellement aux yeux. Pas des larmes de tristesses. Des larmes de joie, d'émotion. Cependant, si je n'ai jamais été au courant de l'existence de ces lettres, cela signifie également que ma mère me les a cachées. La haine encore plus forte que d'ordinaire à l'égard de ma génitrice m'envahit. Je prends toutes les lettres, remet la boîte à sa place et ma meilleure amie s'en va, se doutant que j'ai besoin d'être seule. Je monte dans ma chambre et m'y enferme à double tour. Je souris en lisant chacune d'elles, me laissant emplir par l'émotion qu'elles m'apportant toutes. Je suis heureuse de les avoir trouvées, dans un sens, elles me permettent d'avoir des nouvelles de ma sœur et c'est quelque chose que j'ai souhaité toute ma vie depuis son départ. J'attrape une feuille de cours et mon quatre couleur que je met sur le bleu, et je me dépêche d'écrire un mot pour ma sœur. « Marley, je pense que tu ne t'attendais pas à une réponse de ma part. Désolée de ne pas t'avoir répondu avant. C'était... Comment dire, compliqué je crois. J'ai trouvé toutes tes lettres et les ai lu les unes après les autres. Un jour, je t'expliquerais. Ce message est certes court mais je veux que tu sache que je pense à toi et que jamais je ne t'ai oublié. Ta Melanie qui t'aime. » J'entends ma mère arriver et je cache vite les lettres sous mon cahier puis je cherche une enveloppe. Je regarde l'adresse de retour d'une des lettres et la copie en destinataire, puis je la met dans mon sac de cours avec de l'argent. J'irais la poster demain, peu importe le prix du timbre.



Huit mois. Voilà maintenant huit mois que je me suis installée ici avec mon petit ami, à Londres. Je ne suis pas fan d'entendre l'accent anglais mais je commence à m'y faire. En revanche, les londonniens me demandent tout le temps d'où je viens pour savoir d'où vient un accent aussi « horrible ». Je vis ma vie pour ma part. Dans un petit appartement. Aujourd'hui, je dois aller avec mon mec en ville. Je lui prends la main et je l'embrasse. Des flics s'approchent de nous sans que je ne les remarque. Enfin, une voiture se gare près de nous. « Mel, prend ça et garde le sur toi s'il te plaît. » Je ne réalise pas tout de suite ce qu'est ce sachet avec de la poudre dedans. En voyant la nervosité de Liam, les flics s'approchent et le fouillent. Ils savent très bien que mon mec a un passé judiciaire. Pas moi. Ils décident de me fouiller aussi et trouvent le sachet que j'avais caché dans mon soutif. Ils me passent les menottes et je ne comprends qu'après que c'est de la cocaïne. Je suis interrogée mais je refuse de parler. Ils me font un procès et je suis incarcérée pour possession de stupéfiants. J'ai le droit d'écrire des lettres. Tant mieux. J'en écris une à ma sœur, lui disant que je suis en prison et lui indiquant l'adresse, sans prendre la peine de lui préciser pourquoi j'ai été incarcérée. Elle me rend visite une fois par semaine, et c'est quelque chose comme le seul moment bien. Je me rapproche de ma sœur, même si c'est par le biais d'un interphone à la con. Quand j'ai été libérée, c'est May' qui est venue me chercher, à ma plus grande joie. Elle m'a emmenée à Leeds, la ville où elle vit avec notre père depuis qu'elle et lui sont partis loin de moi. Marley m'a promis que Leeds était une ville où je pourrais prendre un nouveau départ, un nouveau départ sans tout ces problèmes, sans tout les préjugés des gens. Tant mieux, j'ai envie de dire, presque. Je vis avec ma sœur dans un appartement en centre ville. J'ai aussi rencontré ce mec, Nathaniel. C'est un ami, pour le moment, ni plus ni moins, mais disons que ça se traduit un peu en flirt aussi. Je l'ai connu dans un bar, il a fait comme si  nous sortions ensemble pour qu'un imbécile arrête d'essayer de me draguer. Je suis prête à passer une vie  bien, heureuse, enfin. J'ai presque tout ce dont j'ai toujours rêvé. Ma sœur, j'ai revu mon père et réglé mes questions avec lui. Il me manque seulement deux choses. Une famille unie, et l'amour.
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