AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 CITY ¤ Vasilisa E. Parker

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Autre

avatar

Messages : 622
Date d'inscription : 23/10/2013

MessageSujet: CITY ¤ Vasilisa E. Parker   Mer 23 Oct - 19:45

Salut ! Je m'appelle Vasilisa Enora Parker ◊ Je suis née le 06 Août 1991à Seattle et j'ai donc 21 ans. ◊ D'origine américaine, Je suis en couple et je suis étudiante, ce qui fait que j'appartiens au groupeShelter Out of The Rain. ◊ Oh ! Et j'oubliais, je suis le sosie de Ashley Greene.


a main de Jillian dans la mienne, je me regardais dans le miroir. Ma robe, pourpre, moulait à la perfection mes courbes et mettait en valeur mes formes juste comme il le fallait. Mes ballerines noires, quant à elles, s'accordaient avec la robe, et les bracelets que je portais, faisaient du bruit à chacun de mes mouvements, aussi infime soient-ils. Jillian m'avait aidée à me coiffer en remontant mes cheveux en un chignon qui semblait hollywoodien, digne des tapis rouges, et je m'étais maquillée avec des paillettes noires, qui donnaient à mon regard un aspect charbonneux. Un peu de mascara, un lipgloss légèrement pailleté, puis je mettais mes boucles d'oreilles: pour mes deux premiers trous, des pendentifs que a meilleure amie m'avaient offerts, qui donnaient l'impression d'être une nuée d'étoiles argentées et dorées, puis sur mes second trous, je n'en utilisais qu'un, le gauche, pour me mettre une boucle d'oreille un peu spéciale, qui me faisait dimplement une boule argentée de très petit taille au niveau du tro, mais qui possédait une chainette qui s'accrochait un peu plu haut sur mon oreille. Je fis un sourire à mon reflet, et passais le collier avec un V majuscule dessus. V pour Vasilisa. Oui, je portais un prénom très rare, voir inexistant. Je ne savais pas d'où ma mère tenait ce prénom. Toujours, je me faisais appeler Lissa, trouvant ça bien plus élégant. Parlant de ma mère, je peux difficilement savoir ce qui lui est passé par la tête puisque je ne la connais même pas. Ma mère, tout ce que je sais d'elle, c'est qu'elle est flic au FBI, et donc toujours en mission. Je ne la vois que très rarement. Elle ne me parle pas, et je ne lui parle pas. Je sais son existence, mais cela s'arrête là. Alors que je n'avais que deux ans, elle m'a confiée à la famille de Jillian, ma meilleure amie. Je vis avec eux depuis cette époque, et je m'en sens très redevable. Ah, Jillian, ma Jill. Je la connais depuis ma plus tendre enfance, et honnêtement, je n'imagine pas ma vie sans elle. Je me retourne vers elle. Elle est radieuse, dans sa robe bleu électrique et ses sandales assorties. Ses cheveux lui tombent en une cascade blonde sur les épaules, et son visage souriant et pur me fait penser à un ange. Contrairement à elle, je n'avais pas misé sur la simplicité. Je la vis se maquiller d'un peu de crayon noir qui soulignait son regard azur. Puis elle passa le collier qu'Adrian et moi lui avions offert pour son quinzième anniversaire. Pourquoi nous y être misà eux pour acheter un collier? Peut-être parce qu'il est en argent, et que le J majuscule est incrusté d'un tas de petits diamants. Je souris à mon amie et nous prîmes nos téléphones, sortant de la chambre que nous partagions. La sonnette de la porte retentit, et j'ouvrais la porte sur Mason, que j'embrassais tendrement. Le jeune homme caressa ma joue, me chuchotant à l'oreille un tas de petits compliments. Tout comme Lissa, je connaissais Mason depuis que j'étais toute gamine, et il me draguait ouvertement depuis la même époque. Il était mignon, et m'aimais comme un fou. Peu à peu, de mon côté, je tombais sous son charme. Je prenais une veste noire, assez simple, et pris le bras que Mason m'offrait. Suivit Adrian, le petit ami de Jill. Alors que Mason m'ouvrait galamment la porte de sa voiture, je le remerçiais d'un sourire charmeur et m'installait dans la jolie Mercedes, qui appartenait probablement à ses parents. Cependant, ne désirant pas spécifiquement vexer le jeune homme, je tus la question qui m'était venue à l'esprit. Il m'emmena jusqu'à la salle de concert. Maroon 5. J'avais toujours désiré les voir en concert, et c'était notre cadeau, à Jill et à moi, pour notre anniversaire. Mason m'y emmenait, tout comme Adrian y emmenait Jill. Une fois arrivés devant le stade, je pris les billets dans mon sac et en tendait deux à ma meilleure amie. Nous arrivâmes devant les guichets, nous donnâmes nos billets puis nous entrâmes. Ma main dans celle de Mason, je l'embrassais doucement mais sûrement. Après une attente qui me parut moins interminable grâce aux baisers que me donnait Mason et aux photos que nous prenions de nous quatre, le concert commença. Je dansais, plus que jamais, sentant les mains de Mason sur ma taille.
Ce soir-là, aucune de nous deux ne dormit au domicile de Jillian. Elle dormit chez Adrian; enfin, pas que dormir, à mon avis; de mon côté, je restais avec Mason le plus longtemps possible, profitant de ses baisers et de ses caresses sur mon corps. Il m'emmena à son appartement, je m'allongeais sur le lit en sa compagnie, continuant à l'embrasser le plus tendrement possible tout en me laissant oter ma robe. Cette nuit-là fut magnifique et gravée à jamais dans ma mémoire.

Mon portable vibra dans ma poche, m'indiquant que j'avais un nouveau message. Je regardais celui-ci, qui était de Mason, encore endormie. Quand je vis l'heure, j'écarquillais les yeux. Nous étions en retard de près de trois quarts d'heure. Je me levais en un bond, répondit à Mason que nous arrivions d'ici une vingtaine de minutes, et m'empressais de réveiller Jill après avoir envoyé d'un tir précis mon téléphone sur mon lit. Je secouais ma meilleure amie, lui affirmant que nous étions en retard. L'effet fut immédiat. Aussitôt, Jillian se leva et sauta dans la douche, alors que je demandais à ses parents si je pouvais leur emprunter leur salle de bain. Je pris une douche rapide, réunissant mes cheveux grâce à une queue de cheval rapide. J'enfilais un top bleu nuit et un jean tout simple, accompagnés de converses. J'attrapais une veste en jean et mon sac à main, puis frappais à la porte de chambre de Jill, lui demandant si elle était prête. La jeune femme m'affirma que oui, et nous descendîmes les escaliers quatre à quatre, avant que Jill ne colle un baiser sur la joue de sa mère et adresse un geste de la main à son père de manière à pouvoir partir plus vite. Je suggérais à ma meilleure amie de prendre le métro afin que notre trajet soit plus court, celle-ci acquiesça joyeusement à mon idée. Nous nous rendîmes dans les couloirs souterrais, et nous entrâmes dans le premier métro. Alors que nous devions changer de métro, j'entendis un étrange déclic, et Jillian eut un hoquet d'horreur. Je me retournais et découvrais un pistolet braqué sur moi par un homme que je connaissais pas, et qui m'accusait d'etre la fille de son ex qui avait été une infiltrée. Il m'appela par mon prénom et mon nom de famille, du moins celui que je tenais de ma mère. Jillian, réalisant qu'il allait me tuer, me poussa. Mais elle n'avait pas prévu de se prendre une balle dans l'estomac et une non loin du coeur. Je regardais ma meilleure amie hurler de stupeur avant de tomber à genoux, pleurant à chaudes larmes. Je m'agenouillais à ses ctés, tout en composant le numéro des urgences, j'indiquais notre position, puis je prenais latête de Jill sur mes genoux, retenant me slarmes et gardant mon calme du mieux possible, chose vraiment pas évidente. Je regardais l'homme d'un regard noir. Jill me demanda si elle allait mourir. Je secouais négativement la tête, l'embrassant tendrement sur le front et lui caressant les cheveux pour la calmer du mieux que je le pouvais. Je lui répétais de rester avec moi, que je l'aiamis de tout mon coeur, qu'elle comptait beaucoup pour moi. À force de répéter cela, je finis par l'en convaincre, et je la vis m'esquisser un sourire. Cependant, malgré mes supplications et les larmes qui ne tardèrent pas à arriver, je vis peu à peu Jillian s'endormir pour l'éternité; Je continuais à pleurer, la suppliant de revenir, de ne pas me laisser seule, pas maintenant, en vain.
Ce fut Mason qui vint m'arracher, du moins tenter de m'arracher à Jillian. Je pleurais, j'étais tétanisée, et je menaçias la moindre personne qui s'approchait de moi. Cependant, quand mon petit ami me prit dans ses bras, doucement, je me blotissais contre lui, pleurant de plus belle, murmurant que j'allais tuer son assacin, le buter comme il se le devait. Mason me fit taire en m'embrassant amoureusement. Puis j'entendis la voix de ma mère. Je lâchais Mason et me retournais vers ma génitrice, qui machinalement, me prit dans ses bras pour me réconforter.
Le lendemain, je me réveillais dans les bras de mason, sur ses genoux dans la voiture. Il me regarda, me demandant comment je me sentais. Doucement, je hochais la tête, répondant d'une petite voix que ça allait. C'était faux, bien évidemment. Les études d'infirmières dans lesquelles je m'étais alncées avec mon amie furent abandonnées, et je ne fis plus rien d'autre que pleurer, m'alimenter, me doucher et dormir. De temmps à autres, Mason venait me rendre visite pour me remonter le moral, sans jamais totalement y parvenir. Je vivais toujours chez les parents de Jill, qui étaient pratiquement ma seule famille. Du moins, la seule que j'aie vraiment connue. Je devais retrouver celui qui l'avait tuer. Et le tuer à mon tour. C'est là que je compris ce que ma mère pouvait ressentir. Avait pu ressentir quand elle avait décidé de devenir flic. Mais je ne voulais pas devenir flic, je ne voulais pas travailler dans la loi. Je n'avais jamais été très forte pour suivre les règlements. Au contraire, je préféra opter pour la voie du mal, suivre les traces de mon père, que je n'avais pas davantage connu. Il était un mafieux turc, et je pris contact avec lui. Il m'apprit tout. Comment tuer, tirer, effacer mes preuves, obtenir des armes. Après avoir tué un hompme pour le compte de mon père, je me rendis compte que ce métier n'était pas fait pour moi. Que je me sentais mal, culpabilisait.Quand Mason vint me voir, un soir, et qu'il me dit qu'il m'emmenait loin d'ici, qu'il me demanda de faire ma valise, ayant une confiance aveugle en mon petit ami, je ne posais pas de questions, jusqu'à me retrouver à Nassau, aux Bahamas. J'allais faire des études de loi, au final. Faculté de droit, puis je me débrouillerais pour devenir flic. Je voulais manier des armes. C'était ma vie, j'étais née pour cela. Et née pour venger la mort de ma soeur, la mort de Jillian.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
CITY ¤ Vasilisa E. Parker
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Le temps des explications | Parker
» La City
» Zombie City
» Mise à jour de City Navigator V9
» RESOLU Transferer city navigator de nuvi vers un etrex

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Histoires.-
Sauter vers: